Petit-fils du philosophe Paul Nizan, Emmanuel Todd, démographe, historien et essayiste, est un personnage dont le raisonnement global et intuitif a permis de faire de lui l'un des rares chercheurs occidentaux à avoir prévu la désintégration de l'URSS dans son ouvrage, "La chute finale ", écrit en 1976.
Sa passion des maths, de l'histoire et de la sociologie, l'inciteront à s'intéresser " à la vie dans sa globalité ", ce qui se traduira par le lancement de recherches prospectives menées dans des domaines aussi variés que la transformation politico-économique des anciens pays de l'Est, la crise institutionnelle européenne, les phénomènes migratoires, l'évolution du vote chez les adeptes du FN ou encore de multiples autres sujets de société.
Il prend prétexte de l'intervention militaire américano-franco-britannique en Syrie dans la nuit du 13 au 14 avril 2018 pour nous expliquer, selon lui, combien sont fébriles les réactions des grandes démocratie occidentales face aux problèmes internationaux où sont impliquées les autres grandes puissances mondiales, et plus particulièrement la Russie. L'irrésistible montée de la russophobie qui, selon ses propos, envahit d'une façon injustifiée les cercles politiques ainsi que les médias occidentaux, lui permet de considérer que du fait de son irrationalité, cette attitude pourrait nous mener au devant d'imprévisibles et périlleuses tensions dans le monde.
Nous reproduisons ci-dessous le lien qui permet d'accéder à son intervention du 14 avril 2018 sur France Culture.
La rédaction d'HENDAYENVIRONNEMENT


