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aider les pays les plus vulnérables à faire face aux dérèglements climatiques en cours,
élaborer un accord international qui aurait dû mener à une réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) de 30% d'ici à 2020, puis au moins 50% à l'horizon de 2050.
À ces forts pourcentages attendus des pays industrialisés qui sont de loin les plus gros pollueurs de la planète,
devaient s'ajouter ceux des pays émergents desquels on pouvait raisonnablement atttendre une diminution des GES de -15 à -30%, moyennant l'octroi de moyens financiers compensatoires destinés à
les aider à faire front aux conséquences des dérèglements climatiques déjà en cours.
Alors que ces taux de réduction étaient jugés indispensables au non-franchissement de 2°C de réchauffement climatique, au-delà duquel tout pourrait irréversiblement basculer, seul un accord politique a minima, à défaut d'un texte juridiquement contraignant, a pu se dégager après 13 jours d'âpres négociations avant tout dominées par les seuls intérêts immédiats des nations qui se font tirer l'oreille chaque fois qu'il s'agit de considérer que ce problème environnemental majeur est en fait de la responsabilité de tous.
On sait qu'au-delà de ces amères démonstrations d'égoïsme, la communauté scientifique internationale s'accorde pour
prédire que le réchauffement continu de notre Terre va avoir des conséquences désastreuses sur les écos-systèmes, la désertification, ainsi que la fonte des calottes polaires qui pousseront des
centaines de millions d'humains vers une migration forcée.
La communauté des 192 pays représentés à Copenhague quitte donc ce sommet sans avoir été capable de mettre sur pied un accord planétaire donnant suite au Protocole de Kyoto qui expire en 2012. Elle n'a en fait rien obtenu d'autre que de considérer comme nécessaires des "réductions importantes" mais non implicitement chiffrées des émissions de gaz à effet de serre (GES), ne pouvant même pas s'accorder sur le principe d'un nouveau sommet mondial que l'on estimait pouvoir fixer avant la fin de l'année 2010, ce qui permettait au moins de nourrir l'espoir de parvenir ultérieurement à un accord international qui soit enfin légalement contraignant pour tous.
On le voit, la planète entière part à la dérive, et si rien n'est entrepris rapidement, il ne nous restera bientôt plus que nos yeux pour pleurer de désespoir et d'amertume.
Voir à ce sujet l'intervention d'Hugo Chavez à la tribune de cette conférence:
1ère partie http://www.dailymotion.com/video/xbjtod_hugo-chavez-a-copenhague-12-vostfr_webcam
2ème partie http://www.dailymotion.com/video/xbjtlj_hugo-chavez-a-copenhague-22vostfr_webcam