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5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 08:45

 

                                                                   Photo : Sirius
                                                               Port de plaisance d'Hendaye
 

 

Le Pavillon Bleu d'Europe est un éco-label qui distingue et valorise les communes et ports de plaisance qui répondent à des critères d'excellence pour la gestion globale de leur environnement.Géré et attribué par l'Office Français de la Fondation pour l'Education à l'Environnement en Europe, son attribution révèle les efforts réalisés par les communes et ports de plaisance dans le sens d’un développement économique respectueux de l’environnement. Le Pavillon Bleu d’Europe édite aussi une charte que chaque plaisancier est invité à compléter et à renvoyer à l'Office Français Fondation pour l'Environnement afin de le sensibiliser au respect des milieux naturels.

 


                                                            

                                                    Label Pavillon Bleu d'Europe
 


L'obtention du Pavillon Bleu d'Europe est basée sur l'examen de critères impératifs et de critères guides. Pour être labellisée, la commune candidate doit remplir l'ensemble des critères impératifs de la Directive n°76/160/CEE du 8 décembre 1975 et surtout avoir une politique environnementale globale affirmée. Quatre grands thèmes sont pris en considération pour les plages : l'environnement général, la gestion de l'eau, la gestion des déchets et l'éducation du public à l'environnement.

 

 

Plages et ports de plaisance français labélisés en 2019 (la ville d'Hendaye étant malheureusement exclue de ce palmarès) : https://www.banquedesterritoires.fr/sites/default/files/2019-05/PalmaresLabelPavillonBleu2019.pdf

                                    

 

            

Depuis l'année 2000, les critères d'évaluation liés à l'assainissement ont été renforcés pour mieux suivre la Directive n° 91/271/CEE du 21 mai 1991 et les textes pris en application en France. Pour l'année 2000, seules les agglomérations de plus de 10 000 équivalents-habitants, situés en zones sensibles au sens de la directive étaient concernées. A partir de 2002, ce sont toutes les agglomérations qui sont concernées par ces critères d’évaluation.

 

Ainsi, "Une commune labellisée doit donc avoir un assainissement performant afin de réduire l'impact des pollutions générées par ses eaux usées. La propreté des plages doit être recherchée d'une façon permanente et correspondre à une volonté d'application durable en faveur d'un environnement de qualité.  Les normes sanitaires les plus sévères pour les eaux de baignade doivent être atteintes afin que les activités sur les plages restent avant tout un moment de détente et de loisirs. Les installations de collecte des déchets doivent permettre le tri sélectif. Il ne doit y avoir ni camping ni décharge sauvage. Le public doit être tenu informé des consignes de sécurité et encouragé à participer activement au respect de l'environnement de son lieu de vacances."

Mais l'action de la fondation ne s'arrête pas là. Une activité importante concerne la lutte contre les déchets générés par les plaisanciers. Ainsi, pour remédier à l'attentisme en matière de stockage et de traitement des déchets liquides et solides à bord des navires, et pour inciter les acteurs du monde de la plaisance et particulièrement les constructeurs à équiper les bateaux de cuves de rétention des eaux usées, la fondation pour l'éducation à l'environnement mène des campagnes d'information et de sensibilisation intitulée «Pavillon Bleu, Stop aux eaux noires" destinée à sensibiliser les plaisanciers. Elle incite également les constructeurs de bateaux de plaisance à proposer dans leurs catalogues de vente des constructions intégrant des bacs de rétention ou des systèmes de traitement in-situ, qui restent malheureusement peu utilisés en France par comparaison avec d’autres pays européens.                                                                                                                                       
Quant aux déchets spéciaux, et notamment les résidus de peintures anti-salissures qui contiennent des herbicides et des fongicides dans des proportions souvent non publiées par les fabricants et auxquels sont associés des oxydes de cuivre, dioxyde de cuivre, thiocyanate de cuivre, acrylate de cuivre, poudre de cuivre en flocons, hydroxyde de cuivre, ainsi que des substances organochlorées, Pavillon Bleu d’Europe continue d'encourager les plaisanciers à l'utilisation de produits bio-dégradables.

Il reste à souhaiter, après avoir présenté une des activités de la Fondation pour l'Education à l'Environnement en Europe, que la Ville d'Hendaye fera tout ce qu'il faut pour enfin rejoindre le cercle des villes pionnières en matière environnementale et pourra ainsi s'enorgueillir de posséder à son tour le label "Pavillon Bleu d'Europe".

 

 

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5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 08:44


               La pesée embarquée : un système juste et fiable

 


                  Pourquoi la « pesée embarquée » et comment fonctionne-t-elle ?


Avec 109 installations (soit un total de près de 200 fours d’incinération de capacité supérieure à 6 tonnes par heure) la France possède le premier parc d’incinérateurs d’ordures ménagères d’Europe. Par contre, elle reste encore un des plus mauvais élèves des États de l’Union en matière de recyclage et de collecte sélective.


Auprès d’un grand nombre de nos concitoyens l’incinération des déchets ménagers repose sur l’impression confortable que le contenu de nos poubelles disparaît dans les incinérateurs, et donc que l’incinération constitue la meilleure solution pour le traitement des ordures ménagères.


En fait, l’efficience de ce prétendu feu purificateur ne repose que sur un mythe, puisque l’on sait que si un incinérateur réduit de près de 90 % le volume de nos ordures ménagères, il rejette par ailleurs environ 33 % du poids des déchets incinérés sous forme de résidus d’incinération qui sont des imbrûlés hautement contaminés aux redoutables dioxines et métaux lourds. On voit ainsi que ces usines génèrent une pollution qui est inhérente au principe même de l’incinération et constitue l’inconvénient majeur de ce procédé de gestion des déchets.


Certes, l’on sait aujourd’hui de mieux en mieux capter les particules toxiques contenues dans les fumées d’incinération, mais l’on se trouve plus que jamais confronté aux dangereux résidus d’incinération du fait de l’ajout des particules néfastes filtrées dans les fumées aux éléments hautement toxiques déjà contenus dans les résidus de matières incinérées. Il est à ce sujet utile de se souvenir du principe physico-chimique qui stipule que « rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme » pour ne pas perdre de vue que toutes les matières présentes à l’entrée de l’incinérateur le sont aussi à la sortie, mais sous des formes et dans des combinaisons moléculaires différentes pouvant constituer une réelle menace pour la santé et l’environnement.


C’est en partant de ces certitudes que Daniel DIETMANN a, dès 1992, pris la résolution de s’attaquer aux problèmes liés à la multiplication anarchique de nos déchets ménagers et aux nuisances dues à leur incinération. Il suggéra alors la mise en place de leur collecte sélective et la constitution de véritables filières de recyclage sur sa communauté de 33 communes. L’objectif recherché étant de donner une nouvelle utilité aux déchets et d’échapper ainsi leur absurde incinération.


Encouragé par les premiers résultats obtenus, Daniel DIETMANN en déduisit qu’il était possible d’améliorer notablement ce premier bilan en mettant en place un système de collecte plus incitatif, plus équitable et respectueux de l’engagement civique manifesté par le grand nombre de ses concitoyens qui se mirent à trier. Ainsi fut introduite une nouvelle forme de collecte qui consiste à ne faire payer que l’enlèvement des déchets laissés sans tri, puisque ce sont avant tout ces derniers dont le traitement porte préjudice à l’environnement et est de surcroît le plus coûteux.  Ainsi débuta, en 1999,  « la pesée embarquée ». Elle consiste à relever avec précision le poids des seuls déchets laissés en vrac grâce à la mise en place de poubelles à puce verrouillées.


Ce système apporte des résultats spectaculaires puisque la production de déchets non recyclés est passée rapidement de 376 à 104 kg/an par habitant et que le taux de recyclage dépasse maintenant 70% chez nos concitoyens alsaciens. La facturation des enlèvements est proportionnelle au poids des déchets individuellement collectés, au nombre de levées de la poubelle à puce auquel est ajouté une part fixe pour tous les foyers.


Voilà une façon de procéder qui pourrait-être transposée sur notre commune et partout ailleurs. Elle possède l’avantage d’inciter les citoyens à boycotter le suremballage, leur procure une bonne conscience environnementale, préserve également leur porte-monnaie puisque cette façon de gérer les déchets se situe en dessous des coûts de la moyenne nationale !

 

                                                                  ___________________________

                                                   

                                                                  Le credo d’un visionnaire


Daniel DIETMANN est biologiste, maire depuis 1983 de la petite commune de Manspach (Haut-Rhin), administrateur de l’Agence de Bassin Rhin-Meuse, vice-président de la communauté de communes dénommée « La porte d’Alsace ». Il est surtout connu, au plan national, pour avoir été l’initiateur de l’optimisation du tri sélectif, de la constitution de véritables filières de recyclage des déchets et de la mise en place de la « pesée embarquée »sur sa région.Il s’intéresse en effet depuis longtemps à la problématique des déchets, avec un attachement particulier en ce qui concerne leur gestion rationnelle, ainsi que cela se pratique avec succès dans la Communauté de communes de Dannemarie (83 000 habitants) en Alsace, où il a été l’initiateur de l’optimisation du tri sélectif et de l’organisation de véritables filières de recyclage de ces derniers. Ces mesures ont permis de réduire en une dizaine d’années la production d’ordures ménagères non recyclées d’une moyenne de 376 à 86 kg/an par habitant sur les communes concernées.Il est également une des figures emblématiques du combat inlassable que mènent nombre de nos concitoyens pour la défense et la préservation de notre environnement.  Daniel DIETMANN est déjà venu donner plusieurs conférences sur ce sujet à Hendaye.

 

 

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5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 08:24

 

 

 

Photo : Sirius

Berlin : 3,7 millions d'habitants. Les déchets organiques des foyers sont systématiquement collectés afin d'être compostés.



Souvenons-nous du projet d’implantation d’un incinérateur de déchets que les municipalités situées autour de la baie de Txingudi ambitionnaient de faire construire au flanc du Jaizquibel, majestueuse arrête montagneuse qui domine notre paysage. 

 

Ce projet démentiel a été abandonné après plus de trois années de lutte acharnée d’une population qui ne voulait à aucun prix se résigner à subir les méfaits sanitaires et environnementaux liés au fonctionnement des fours de cet incinérateur.

 

Notre combat contre ce projet n’était pas pour autant un blanc-seing donné au stockage généralisé de nos déchets, puisque l’incinération et la mise en décharge (autre nom du stockage), sont des modes de traitement les plus polluants qui soient, malgré le fait qu’ils restent aujourd’hui encore les plus utilisés dans l’hexagone.

 

En effet, notre pays envoie dans les fours d’incinération 43% de ses déchets ménagers (12 millions de tonnes/an) et 39% de ces derniers (11 millions de tonnes/an) finissent dans des décharges. A l’opposé, il valorise moins de 20% de ceux-ci par recyclage et compostage, ce qui classe la France parmi les pays d’Europe qui obtiennent les plus faibles taux de valorisation des déchets ménagers.

 

Nous incinérons ou stockons afin de répondre à l’attente d’intérêts privés

 

Notre pays détient le peu enviable record d’Europe du nombre d’incinérateurs (129) et est un des principaux producteurs de déchets ménagers après l’Irlande, Malte et le Luxembourg. Le stockage des déchets est, quant à lui, un mode de traitement qui nécessite d’immenses surfaces au sol que l’on ne peut trouver qu’en milieu rural. Environ 300 de celles-ci sont réparties sur l’ensemble du territoire national et la tendance actuelle est d’en créer de nouvelles aux dimensions toujours plus colossales. Celle utilisée par la ville d’Hendaye se trouve sur un terrain situé sur la commune de Saint-Pée-Sur-Nivelle, soit à 25 Km d’ici.

 

Ces décharges génèrent trois principaux types de pollutions qui sont :

 

-  l’émanation de gaz méthane émis lors de la fermentation des déchets,

-  la production de jus (appelés lixiviats) qui percolent les tas de déchets constitués,

-  l’émission supplémentaire de CO2 due aux distances sur lesquelles les déchets sont

   transportés.

 

Un des problèmes majeurs de la mise en décharge réside dans le fait que trop peu de municipalités, ou regroupements de ces dernières, se donnent la peine de séparer les déchets organiques des déchets inertes, ce qui occasionne lors de la décomposition des fermentescibles contenus dans ces derniers un dégagement de méthane qui est un gaz 22 fois plus puissant et donc polluant que le CO2.

 

Un autre problème d’importance réside dans le fait qu’en enfouissant ces déchets en mélange, les lixiviats (jus) émis par la décomposition des déchets organiques viennent percoler et polluer les terrains utilisés et épandre dans le sol des sels et oxydes de métaux produits par simple contact entre les fermentescibles et les moindres parties métalliques contenues dans ces déchets.

 

Ainsi n’est-il pas difficile de comprendre que les déchets organiques devraient être interdits dans les centres de stockage où les déchets sont déversés sans avoir été triés à la source, puis séparés des déchets organiques qui devraient uniquement être traités en les confinant dans des méthaniseurs susceptibles de valoriser l’intégralité du biogaz émis lors de leur fermentation.

 

A l’heure de l’indispensable lutte contre le réchauffement climatique, les usines d’incinération mais également les décharges à ciel ouvert non pourvues d’un tri à la source des déchets fermentescibles, ne sont pas des solutions viables pour traiter le problème de la gestion de nos déchets, puisqu’elles sont des émetteurs nets de gaz à effet de serre.

 

Nous attendons donc des gestionnaires trop souvent privés de nos méga décharges, ainsi que de nos élus locaux qui propagent encore le dogme du stockage en mélange après avoir dans le passé défendu l’incinération et ses prétendues vertus, qu’ils prennent enfin la mesure des dommages irréversibles que nous continuons de faire subir à notre environnement en persévérant dans la démesure de ces modes de traitement. Nous souhaitons également leur faire prendre conscience que si nous voulons survivre sur cette planète, il faut adopter une autre vision de préservation du milieu naturel, de même que de notre mode de consommation.

 

Espérons que l’augmentation de la taxe sur le stockage des déchets décidée dans le cadre du Grenelle de l’environnement incitera nos élus locaux à agir en ce sens, qu’elle permettra rapidement de réduire le tonnage des déchets envoyés en décharge, et aidera enfin à faire comprendre que les déchets organiques ne sont pas un rebus qui doit être enfoui, mais bien plus une matière hautement valorisable, capable par exemple de régénérer nos sols mortifiés par une utilisation inconsidérée d’engrais et de pesticides.

 

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4 novembre 2009 3 04 /11 /novembre /2009 17:43

 

                                                                                      Photo : Sirius                                           
                               Atterrissage sur l'aéroport urbain de Hondarribia/Fontarabie



Le quotidien régional basque DIARIO VASCO rapporte dans son édition datée du 27 février 2009 qu’un avion en partance de l’aéroport de Hondarribia/Fontarabie et à destination de Madrid a dû subitement interrompre son vol et rejoindre son point de départ suite à la défection d’un de ses deux réacteurs provoquée par une collision avec des oiseaux marins très présents dans la baie de Txingudi.



Il est à noter que c'est au moins la troisième fois que ce type d'incident se produit en l’espace de quatre ans sur cet aéroport situé en milieu urbanisé.




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4 novembre 2009 3 04 /11 /novembre /2009 17:30

 

                                                                                       Photo : Sirius


Notre position face à l’augmentation de la circulation urbaine.

 


Force est de constater que tout va de mal en pis en matière de déplacements urbains sur Hendaye.


Notre ville connaît depuis des années déjà un fort accroissement de la circulation automobile qui encombre particulièrement le centre-ville, les divers itinéraires de transit vers la plage, ainsi que les artères situées en arrière plan du front de mer.


Le quartier de la plage est, sur plus de 5 mois l’an, littéralement envahis par les promeneurs, baigneurs, et … leurs automobiles ! Cette situation devient chaque année un peu plus chaotique et reflète on ne peut mieux l’inadéquation existante entre le nombre d’emplacements de stationnement offerts et la quantité de véhicules présents sur les lieux. Ces problèmes se retrouvent également sur tous les axes de transit communaux du fait de l’accroissement spectaculaire des déplacements motorisés des toujours plus nombreux résidents qui ont choisi notre cité comme lieu d’habitat, alors qu’ils conservent leur centre de vie en Gipúzkoa ou au-delà.


Les encombrements chroniques que connaît notre cité ne semblent pas pour autant susciter l’intérêt de nos élus qui, jusqu’à ce jour, se sont révélés incapables de relever ce défi autrement que par des mesures prises dans l’urgence et au cas par cas.

 

La plus édifiante illustration de leur absence de volonté et d’imagination en matière de déplacements urbains nous est fournie par le projet d’élargissement ou ouverture d’un grand nombre de voies de circulation. Ainsi, ce ne sont pas moins de 52 des 81 emplacements réservés par la municipalité précédente dans le cadre du Plan Local d’Urbanisme (PLU) qui seront destinés à l’extension du trafic urbain si rien n’est changé.


Ce PLU ne définit pas par ailleurs clairement ce qu’il est entendu par l’élargissement des chaussées : sur quoi va-t-il être « rogné » ? les trottoirs actuels ? les rangées d’arbres ? les murs de clôtures privatifs, en empiétant sur les jardins riverains ?


Il va de soit que les mesures proposées dans le PLU encore en vigueur seront uniquement susceptibles de contenir provisoirement l’augmentation des flux circulatoires, et que ce n’est pas de cette manière que notre ville sortira durablement des problèmes ici évoqués.


Nous attendons du PLU actuellement en révision qu’il apporte des solutions prioritairement environnementales au problème des déplacements urbains. Nous souhaitons donc qu’il rejette conséquemment tous les élargissements de chaussées prévus et suggérons qu’il s’oriente vers un concept dont la qualité et la viabilité soient essentiellement orientées sur le long terme.*

 

   

* Voir le détail de nos propositions dans les autres pages de cette rubrique sous :

   - DEPLACEMENTS URBAINS : LES SOLUTIONS 

   - VERS UN PLAN COMMUNAL DE DEPLACEMENTS URBAINS.




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4 novembre 2009 3 04 /11 /novembre /2009 14:40


LES MEFAITS DE L’INCINERATION DES DECHETS

Contamination à l’échelle humaine



Les incinérateurs de déchets produisent plusieurs substances toxiques qui mettent en péril la vie des populations riveraines. Ces substances qui possèdent la particularité de s’accumuler dans le corps humain et animal sont principalement :



  • Les dioxines

  • Les furannes

  • Les métaux lourds

incinération

Au vu des résultats des études épidémiologiques convergentes, menées au niveau international, il nous paraît insensé d’opter, aujourd’hui, pour ce mode de traitement de déchets. Les résultats de ces études mettent en évidence un certain nombre de pathologies :           

 

   

  • accroisement du taux de cancers,

  • une extension de malformations à la naissance,

  • une baisse des défenses immunitaires,

  • des perturbations au niveau du système nerveux…

     

Cette liste des méfaits encourus, n’étant pas exhaustive puisque les recherches se poursuivent.

 

 

Contamination universelle et sans issue



L’ampleur de la contamination va bien au-delà de l’humain et l’animal. En effet, elle prend sa source au niveau de notre environnement naturel :



  • l’eau,

  • la terre,

  • l’air.



La bio-accumulation des substances nocives que sont les dioxines, furannes et métaux lourds est donc universelle et sans issue pour l’homme puisque leur élimination naturelle est comprise dans un laps de temps qui va de 30 ans à des siècles. 

Incinération 2

Ainsi, peu importe la localisation d’un incinérateur de déchets, qu’il soit implanté en milieu urbain ou rural, le danger de contamination demeure puisque cette dernière passe essentiellement par la chaîne alimentaire.

 

 

      (Texte publié du temps du combat mené contre le projet de construction de l'incinérateur de Txingudi)

 


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4 novembre 2009 3 04 /11 /novembre /2009 13:11

LE BIEN ENVIRONNEMENTAL ET SON CONTRAIRE


Il disparaît chaque année dans le monde 80.000 km² de forêts (solde tenant malheureusement compte de la reforestation), soit l'équivalent en surface d'un pays comme l'Autriche. Avec une perte moyenne de 0,5 % par an depuis 15 ans, les forêts du monde, à ce rythme, n'en auront plus que pour 200 ans à vivre.

À noter que la Chine déclare une augmentation annuelle de 40.000 km² de ses forêts, durant les 5 dernières années, soit une augmentation de 2,2 % par an ! Si cette seule donne devait être révisée ne serait ce que de moitié à la baisse, la déforestation mondiale annuelle dépasserait alors les 100.000 km², soit un terrain de football chaque seconde (Voir le lien ci-après:
link). L'espérance de vie des forêts tomberait alors à 150 ans... Les chiffres ici donnés sont implacables, et le compte à rebours à déjà commencé !

Concernant les forêts vierges tropicales, il est utile de savoir que ces dernières ne couvrent que 2% de la surface de notre globe et sont celles qui font l'objet de la plus forte déforestation du fait de la qualité des espèces d'arbres qui les composent et des pratiques d'abattage sauvage qui s'y pratique encore de nos jours. Les bois de ces espèces tropicales étant connus pour leur particulière résistance à la putréfaction, flexion, leur dureté de surface et autres qualités physiques spécifiques, la demande est de ce fait énorme et grandissante.


Ces essences tropicales offrent par ailleurs l'avantage de pouvoir être achetées à des prix relativement modiques, du seul fait qu'une bonne partie du commerce de ce type de bois s'effectue encore sans devoir supporter les coûts liés à la reforestation des zones abattues.


C'est en partant de ces considérations que l'on peut se demander pourquoi une municipalité qui se dit tant soucieuse de notre défense environnementale, utilise par ailleurs massivement des bois aux origines tropicales dans le cadre du réaménagement/réfection des trottoirs de plusieurs rues du quartier de la plage ?

                                                                                      Photos : Sirius

                       Les rues des Mûriers, Oliviers et Plaqueminiers, recouvertes de caillebotis en bois exotiques


N'aurait-il pas été ici plus sage de créer autour des troncs d'arbres nouvellement replantés des fenêtres d'arrosage semblables à celles que la municipalité précédente avait mises en place lors du réaménagement, il y a deux ans, de l'avenue des Mimosas et des carrefours qui lui sont attenants ?

 

Nous sommes, en ce qui nous concerne, par ailleurs convaincus qu'une essence telle celle du Robinier, largement cultivée en France et même dans les Landes, et qui offre des qualités comparables aux essences tropicales les plus réputées, pourrait avantageusement remplacer les bois des forêts de ces contrées.


Gageons que la refonte programmée du parking de Sokoburu se fera en évitant de contribuer au massacre des forêts tropicales de notre planète qui sont déjà si tristement clairsemées !

 

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4 novembre 2009 3 04 /11 /novembre /2009 10:09

 

 

 

 

L’aventure de l’Airbus A 320 qui a échappé de peu à un crash au-dessus de New York le jeudi 15

janvier 2009 après avoir "ingéré" au moins deux oiseaux migrateurs par ses réacteurs relève du quasi

miracle.


Deux facteurs déterminants ont permis de sauver ce jour là cet avion de la compagnie US Airways

et ses 155 occupants de la catastrophe :

 

a - L’exceptionnelle habileté du pilote particulièrement chevronné qui se trouvait 

      heureusement aux commandes de l' appareil,

b - Le fait que cet aéronef disposait de l’immense plan d’eau de la Baie de l’Hudson

      comme lieu illimité d’amerrissage.

 

Ce sauvetage réussi nous remémore que l’aéroport de Fontarabie/Hondarribia a lui aussi déjà été au

moins par deux fois confronté au problème des oiseaux migrateurs qui viennent percuter et enflammer

les réacteurs au cours des cinq dernières années,  incidents majeurs dont le public n'a d'ailleurs été

informé que plusieurs mois après les faits.

 

On sait par ailleurs que le risque de voir se renouveler une situation dramatique liée à la présence

d’oiseaux migrateurs sur le Bassin de Txingudi ne fait que s’ajouter aux conditions de sécurité

déjà défavorables qui entourent les conditions de trafic sur cet aéroport qui est le cauchemar des

pilotes du fait de son positionnement en fond d'une cuvette entourée de montagnes.


Souvenons-nous que la Baie de Txingudi n'est pas configurée comme celle de l'Hudson, et que ce n'est

donc pas ici qu'un aéronef pourrait venir se poser paisiblement sur l'eau en cas de perte de contrôle !

 

 

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4 novembre 2009 3 04 /11 /novembre /2009 10:02

 

 L'accident d'avion de la Spanair qui a fait 153 victimes sur l'aéroport de Madrid-Barajas le 20 août 2008



Février 2009


Le groupe touristique espagnol Globalia, propriétaire de la compagnie aérienne Air Europa, tente à coups de campagnes de presse et d’actions menées par ses lobbyistes introduits auprès du ministère espagnol des transports ainsi que des autorités politiques régionales, de casser la situation de monopole dont jouit actuellement sur l'aéroport de Fontarabie/Hondarribia la compagnie aérienne Ibéria. On sait que cette dernière vient de se fondre dans une société commune avec le transporteur britannique British Airways.



Il y a peu de temps de cela, le transporteur charter Spanair, autre utilisateur de Fontarabie/Hondarribia, avait abandonné toute activité sur cet aéroport suite à l’accident ayant fait 153 victimes à l’atterrissage d’un de ses avions sur l’aéroport de Madrid-Barajas le 20 août 2008.  



Cette pression des lobbyistes correspond curieusement avec une réduction en chute libre des activités de l'aéroport de Fontarabie/Hondarribia. (Voir à ce sujet les chiffres sous cette même rubrique de notre site)

 

 

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4 novembre 2009 3 04 /11 /novembre /2009 09:59

 

                                L'aéroport urbain est situé au fond d'une cuvette entourée des localités d'Irun,
                                Hendaye et Hondarribia (Fontarabie).
Il est le cauchemar des Hendayais(es).

 

                                                                                

 

 

 

 

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