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5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 09:02


L’Institut français de l’environnement (Ifen), une institution financée à coups de deniers publics et qui, dans le passé, a pu jouir d’un statut qui la plaçait en état d'indépendance par rapport aux pouvoirs politiques de ce pays, vient d’être reléguée au rang de simple service du Commissariat général au développement durable par décret en date du 29 novembre 2008.

 

Cette décision, prise au nom de la rationalisation, correspond en fait à faire passer les statistiques et les observations fournies par cet institut sous le contrôle du ministre de l’écologie, de l'énergie, du développement durable et de la mer.

 

L’Ifen était déjà appauvrie d’une partie de ses prérogatives depuis 2004, suite à un décret qui l’avait rétrogradée du statut "d’établissement public" à celui de "service à compétence nationale" après production de divers rapports sur "l’état de l’environnement en France" qui avaient le mérite d'être plutôt alarmants.

 

Cette perte définitive d’identité est fort probablement à rapprocher du caractère objectif et fiable du travail fourni par l’Ifen en matière d’établissement de cartographies et documents qui définissent et précisent les problèmes environnementaux majeurs qui touchent notre pays tels, par exemple, le degré de pollution de nos rivières et nappes souterraines par les nitrates ou encore "l’artificialisation du littoral" qui met en évidence l’urbanisation galopante de nos côtes malgré l’existence de la loi littoral censée les protéger.

 

C’est à partir d’études fournies par l’Ifen que la Commission européenne a pu, par exemple, faire condamner la France en matière de non-respect de la directive européenne concernant la pollution au nitrate de nos eaux potables et ce sont ces mêmes études qui permirent, en bien d’autres domaines, de mettre en évidence l’échec des politiques menées en matière de lutte contre les diverses sources de pollutions.


Le travail de fond mené par l’Ifen ne pouvait que tôt ou tard fâcher certains, et donc précipiter la mise sous tutelle de cette valeureuse institution.

 


Créé par le décret du 18 novembre 1991, l'Institut français de l'environnement, implanté à Orléans, est un établissement public d'état à caractère administratif. Il est dorénavant placé sous la tutelle du Ministère de l'Écologie, de l'Énergie, du Développement durable et de la Mer dont il est le service statistique.


- L'IFEN anime et coordonne la collecte, le traitement et la diffusion de l'information statistique et des données sur l'ensemble des thèmes environnementaux, en particulier dans le domaine de l'eau, l'air, le bruit, les déchets, l'état de la faune et de la flore, l'occupation du territoire, l'environnement littoral et marin ainsi que les risques naturels et technologiques.


- Il participe à la définition et à l'harmonisation des méthodologies utilisées pour la collecte des données sur l'environnement, à des fins de connaissance statistique et générale.


 - Il réalise des études et synthèses sur l'état de l'environnement et son évolution, les dimensions économiques et sociales en ce domaine et élabore un système d'indicateurs du développement durable.

 

- L'IFEN assume également des fonctions nationales de représentation et coordination avec l'Agence européenne pour l'environnement.          

 

 

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5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 09:01

                                                                                           Photo : Sirius

                                              

                           Déclaration de presse



Hendaye, le 08.06.2008


Nous nous joignons à la Coordination des plateformes anti-incinération du Gipuzkoa pour exiger l’abandon du projet d’incinérer les ordures ménagères sur ce territoire, sachant qu’il est aujourd’hui communément admis qu’un tel procédé présente un véritable danger pour l’environnement, les populations, et est de surcroît un cadeau empoisonné laissé aux générations futures.

 

Nous soutenons donc pleinement la MANIFESTATION qui aura lieu en ce sens le Samedi 14 juin à 18 heures à Saint-Sébastien/Donostia ; départ du cortège au niveau du kiosque à musique du Boulevard.

 

Nous appelons les Hendayaises et les Hendayais à se joindre à cette manifestation et démontrer ainsi leur solidarité avec ceux qui, dans un passé récent, se sont retrouvés à nos côtés pour faire échouer le projet de construction d’un incinérateur sur le Bassin de Txingudi.


Nous appelons les municipalités de Hendaye, Hondarribia et Irun à s’intéresser à une gestion des déchets de consommation plus efficace et plus respectueuse de l’environnement, afin de parvenir à bannir le traitement des ordures ménagères par incinération et chercher à promouvoir les filières de recyclage qui permettent de valoriser près de 70% de nos déchets, ainsi que le font les pays les plus en avance en la matière.

 

Nous réitérons notre demande de mise en place par notre municipalité d’une Redevance d’enlèvement des Ordures Ménagères Incitative (RIOMI), procédé susceptible de réduire la prolifération des emballages superflus, puisque le citoyen/électeur/contribuable ne paie alors sa redevance qu’en fonction du poids de sa propre poubelle.



                                                                  PHOTOS DE LA MANIFESTATION

                                                                                       Photos : Sirius


 

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5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 09:00


                                                                                        Photo : Sirius
                                               Antennes relais 20, Place de la République à Hendaye

 

 

 

Les riverains d’antennes relais se plaignent de nuisances et maux divers : insomnies, vertiges, maux de tête, problèmes de mémoire, troubles cutanés, crises d’épilepsie … Mais il y a plus grave : certaines de ces antennes ont dû être démontées des toits d’établissements scolaires à Saint-cyr-l’école, Draveil, Lyon, Ruitz et autres localités de l’hexagone, suite à des décès, par tumeurs cérébrales, d’enfants en bas âges qui avaient fréquenté ces écoles.

 

Pourtant, les industriels de la téléphonie mobile et les autorités publiques se veulent rassurants et clament en chœur que la preuve de la mise en cause de ces antennes relais n’est toujours pas établie après des années de recherches et d’observations. Ils ne voient donc pas la nécessité d’appliquer le "principe de précaution" aux populations riveraines de ces antennes étant donné qu’aucune certitude ne vient, selon eux, apporter un lien de causalité manifeste entre la multiplication de ces tumeurs inexpliquées chez les élèves et la présence d’antennes relais implantées sur les toitures ou à proximité des écoles concernées.

 

Les extraits des journaux télévisés et du documentaire reproduits ci-après montrent à quel point l'on aurait tort de se fier aux seules affirmations de ces experts "officiels" qui, dans un passé plus ou moins récent, ont également cherché à nous rassurer dans les dossiers de l’amiante, du tabac, de Tchernobyl, du sang contaminé, de la vache folle ou encore de la dioxine émise par les usines d’incinération des déchets ménagers.
 

La méthode qu'ils emploient est alors toujours la même : discrédit des études montrant des effets alarmants, au profit d’études rassurantes financées par les industriels et aussitôt labellisées par nos autorités publiques : https://www.robindestoits.org/Rapport-BioInitiative-2012-1800-nouvelles-etudes-renforcent-la-certitude-de-la-nocivite-des-ondes-et-de-l-urgence-des_a1870.html

 

Il existe par contre des instances gouvernementales et organisations scientifiques qui mettent les populations en garde contre cette technologie sans fil : https://www.robindestoits.org/GOUVERNEMENTS-ET-ORGANISATIONS-QUI-INTERDISENT-OU-METTENT-EN-GARDE-CONTRE-LA-TECHNOLOGIE-SANS-FIL-de-1993-a-2012_a1720.html

 

 

La rédaction d'HENDAYENVIRONNEMENT

 

 

Voir également la carte complète et actualisée de l'ensemble des antennes relais installées sur le territoire national : https://www.antennesmobiles.fr/

 


                                                                           

 

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5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 09:00

 

VERS UN PLAN COMMUNAL

DE DÉPLACEMENTS URBAINS ?


 

Le cabinet d'urbanisme GHECO a été contacté par l'actuelle majorité municipale afin d'établir un Projet d'Aménagement et de Développement Durable (PADD). Un document d'étude de ce PADD, daté du 02/10/2008, a été remis en mairie par ce cabinet.

 

Ce projet reprend, en autres, certaines des suggestions faites dès août 2005 par notre association dans le cadre de l'enquête publique qui précéda l'adoption du Plan Local d'Urbanisme (PLU).

 

Il s'agit plus particulièrement de :


   - La création de parkings relais aux entrées de la ville ;

 

   - La généralisation des pistes cyclables sur les principaux axes de la ville ;

 

   - La gratuité continue ainsi que l'extension du réseau de transports en commun.

 

                                                                                      Photo : Sirius

 

Le parking en plein air de FICOBA qui a une capacité de 660 places et est continuellement vide pourrait très bien servir à délester le quartier de la plage pendant au moins la saison touristique. Il suffirait de rechercher un accord avec la mairie d'Irun pour parvenir à cela.

 

Ces mesures sont devenues incontournables si l’on vise à soulager nos artères de transit du chaos circulatoire de la saison estivale et mettre enfin un terme à l’augmentation continue des transports motorisés individuels qui mène notre planète vers une catastrophe écologique à caractère irréversible.

 

Espérons que les premières orientations données à ce PADD seront suivies d’effets et qu'elles rejoindront, in fine, la plupart des propositions que nous formulions en 2005 et que nous rappelons sous la présente rubrique.

 

                           Le parking qui serait crée en bordure de la route de la Corniche resterait à l'état naturel

 

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5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 09:00

 

              Bus électrique de 22 places que l'on rencontre déjà dans une trentaine de villes françaises

 

 

Propositions tendant à limiter la circulation urbaine motorisée

et favoriser le développement des transports en commun.

 


       Ces propositions s’articulent autour des mesures suivantes :


1.   Zone piétonnière.

 

Création d’une large zone piétonnière sur le centre-ville, à l’image de ce que l’on connaît déjà   à Saint-Jean-de-Luz ainsi qu'à Bayonne.


2.    Stationnement payant.


Généralisation du stationnement payant à un tarif dissuasif dans tous les autres quartiers   encombrés et/ou fréquentés de la ville. Les riverains des quartiers visés seraient exclus de ce paiement par application d’un autocollant spécifique sur le pare-brise des véhicules, à l’image de ce qui se fait dans la commune voisine de Fontarabie/Hondarribia. Abandonner par contre toute mesure de gratuité du stationnement sur une fraction d’heure dans les zones payantes, étant donné que cette  mesure incite tout un chacun à utiliser son véhicule pour effectuer le plus petit achat ou régler la moindre démarche : poste, banque, mairie, trésor public ….

 

3.   Fermeture de la totalité du boulevard de la Mer à la circulation motorisée.

 

       Cette interdiction de la circulation motorisée sur toute la longueur du boulevard de la Mer serait une mesure incitative à l’utilisation des transports en commun pour se rendre à la plage. Elle symboliserait la détermination de notre municipalité à parvenir à une limitation de la circulation urbaine motorisée.

 

4.   Moyens de transport alternatifs.


Création d’une ligne de navettes électriques de transport en commun qui relierait le quartier des Joncaux à l’extrémité de la plage, côté Deux Jumeaux. La mise en place de cette ligne impliquerait la réalisation d’une voie de jonction entre l’ancienne base navale et le début de la piste longeant la Bidassoa en direction du pont de Béhobie. Ces navettes électriques auraient pour tête de ligne le terrain situé au pied du pont de Béhobie. Elles desserviraient ensuite la baie ainsi que la plage sur toutes leurs longueurs. Elles auraient pour point névralgique l’arrêt du parking situé face à la station Puente International-Irun du Topo (EUSKOTren) qui serait ainsi relié en boucle à cette ligne.


Les navettes prendraient de ce fait en charge les voyageurs en provenance du Topo, ainsi que ceux qui stationneraient leur véhicule sur le parking du parc des expositions FICOBA-Irun (voir détail en point 6). Ces navettes circuleraient à une cadence dépendante de la demande/saison et seraient gratuites ou tout au plus symboliquement payantes avec possibilité d’abonnements annuels à tarifs préférentiels pour les habitants des communes riveraines du bassin de Txingudi. Le financement compensateur du déficit prévisible de l’exploitation de cette ligne serait à la charge des municipalités membres du Consorcio et réparti au prorata des populations recensées dans chacune de celles-ci.


Une seconde ligne de navettes, hybrides cette fois pour tenir compte des problèmes de distances et dénivellations des parcours retenus, serait créée pour desservir les quartiers situés sur les hauteurs d’Hendaye. Cette ligne desservirait le futur parking nord qui serait situé face à l’actuel parking situé à l’entrée du lotissement Ascubia. Ce nouveau parking serait réalisé sur terre battue incrustée d’une trame plastique alvéolée qui permettrait de conserver un aspect naturel au terrain retenu.

 

Photo : Sirius

Parking incrusté d'une trame plastique alvéolée appliquée sur terre battue


5.   Itinéraires des navettes électriques et hybrides.


Les navettes électriques suivraient le tracé défini en début du point 4. Elle rouleraient sur sur un couloir spécifique qui côtoierait l’actuelle piste cyclable qui couvre déjà une grande partie du Chemin de la Baie et qu’il serait indispensable d’élargir et d’aménager en conséquence. En ce qui concerne le tronçon Caneta-Belcenia (centre ville), section où la piste n’existe pas, l’itinéraire emprunterait les rues Pierre Loti (après fermeture de cette rue à la circulation motorisée), Gaztelu-Zahar, Salvador Allende, Champartartia et Pellot.


Les navettes hybrides desserviraient les quartiers situés sur les hauteurs d’Hendaye et seraient financées et exploitées en régie municipale. Ces dernières emprunteraient l’itinéraire ci-après : Halles, rue du Vieux Fort, place de la République, rue de l’Église, avenue des Allées, rue Irandatz, rue des Réservoirs, boulevard de l’Empereur sur toute sa longueur, Parking nord décrit en début du point 4, terminus au pied de la route de la corniche, face à la plage.

 

6.  Mise en valeur du Parking de FICOBA.

 

Il est ici question d’envisager ouvrir gratuitement – en dehors des périodes de salons et après décision prise en concertation avec la mairie d’Irun - le parking en plein air du parc des expositions FICOBA-Irun aux emprunteurs de la ligne de navettes à destination du futur parking nord via la plage. La délivrance automatique des titres de transport s’effectuerait à l’entrée même du parking. Ces titres ouvriraient un droit d’aller et retour sur toute l’étendue de cette ligne. Il serait judicieux d’augmenter la capacité d’accueil du parking de FICOBA-Irun en utilisant pleinement les surfaces encore non-aménagées du périmètre existant.

 

7.   Pistes cyclables.

 

  Favoriser les déplacements individuels pédestres/à vélo par le biais de l’aménagement de véritables trottoirs et pistes cyclables sur tous les grands axes de déplacements sont des mesures susceptibles d’activer les changements comportementaux. Il serait également indispensable de créer ou élargir les trottoirs partout où ils sont inexistants ou inappropriés aux déplacements des piétons, poussettes et fauteuils roulants. Il est à cette fin inévitable de fermer à la circulation motorisée toute artère ne pouvant permettre la mise en place de trottoirs dignes de ce nom.

 

               Navettes maritimes qui relieraient Irun-Santiagotarrak à Hendaye-Sokoburu via Caneta

8.   Navettes maritimes.

 

Création d’une ligne de navettes maritimes qui assurerait une desserte entre Irun-Santiagotarrak et Hendaye-Sokoburu. Ces navettes effectueraient une escale au port de Caneta et fonctionneraient selon des critères financiers identiques à ceux exposés en point 4. Elles offrirait un complément de capacité de transport indispensable à l’absorption des importants déplacements estivaux.





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5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 08:59

  

Photo : Sirius

La réglementaion actuelle fixe les niveaux limites d'exposition à 41volts/mètre pour la bande des 900 MHz et à 58 volts/mètre

pour celle des 1800 MHz. Ces valeurs limites sont de 3 v/m au Luxembourg, 4v/m en Suisse et 0,6 v/m en Autriche.

 

 

 UNE REGLEMENTATION PEU PREOCCUPEE

DES ASPECTS SANITAIRES




Où trouve-t-on la réglementation qui s'applique aux antennes relais ?


-  Dans la loi du 26 juillet 1996 qui définit les procédures administratives règlementaires à respecter en vue de l'implantation d'une antenne relais de téléphonie mobile,

 

- Dans le décret du 3 mai 2002 qui définit les valeurs limites d'exposition du public aux champs électromagnétiques émis par les équipements utilisés dans les réseaux de telecommunication.


Des règles d'urbanisme particulièrement favorables aux opérateurs privés


Le Code de l'urbanisme incorpore désormais la loi du 26 juillet 1996 sur les Postes et Télecommunications qui stipule que la téléphonie mobile est définitivement détachée du service public de radiocommunication, offrant du même coup aux opérateurs privés une procédure allégée d'obtention d'autorisations d'implanter de nouvelles antennes relais, puisque ces opérateurs ne sont désormais plus soumis qu'à une simple obligation déclarative. Ils peuvent donc ériger leurs mâts et leurs antennes pratiquement où bon leur semble, hormis à proximité des "zones sensibles" que sont les écoles, les maisons de retraite ou les hôpitaux.

 

Des normes règlementaires qui font fi de la protection sanitaire de la population


Les normes de protection de la population sont principalement regroupées dans le décret du 3 mai 2002 qui est un texte largement inspiré d'une recommandations européenne évoquant les risques "thermiques" (dangers auxquels sont plus particulièrement exposés les cerveaux des enfants utilisant la téléphonie mobile), et fait curieusement abstraction des risques "athermiques " qui préoccupent pourtant tout autant la communauté scientifique internationale qui mène des recherches sur ces autres types de risques.


Un gouvernement en proie aux pressions des opérateurs privés


Symptomatique est à ce sujet est la mésaventure du député André Aschieri*, par ailleurs vice-président de l'Agence française de sécurité environnementale, qui, avec l'appui de 62 de ses collègues représentant l'ensemble des sensibilités  politiques de  notre hémicycle, a déposé, le 26 juin 2001, une proposition de loi " visant à encadrer l'implantation et les risques des antennes relais " afin de venir en aide à la protection sanitaire de la population.


En préambule de leur proposition de loi ces élus évoquent la nécessité de fixer une valeur limite d'exposition, sans toutefois quantifier celle-ci, faisant valoir que cette tâche revient à une commission indépendante constituée d'experts en la matière.


Les opérateurs de téléphonie mobile, irrités au plus haut degré par cette initiative susceptible d'entraver le développement de leurs réseaux et de leurs profits, réagissent tout aussitôt et lancent dans cette bataille d'influence l'ensemble des réseaux de lobbying qu'ils ont pour habitude de cantonner dans les anti-chambres du Pouvoir. L'audience de ces réseaux est telle que, le 25 juillet 2001, une ordonnance ouvrant la voie à un enterrement de cette initiative de loi, retire tout pouvoir décisionnel à nos élus, pour le confier aux seules mains des cercles gouvernementaux.

 

Ainsi, au prétexte de la ratification de la directive européenne 1995/5/CE, le gouvernement toilettera par ordonnance N° 2001-670 du 25 juillet 2001 le Code des Postes et Télécommunications et prendra soin de faire préciser sous son article L.32-12° qu' "Un décret définit les valeurs limites que ne doivent pas dépasser les champs électromagnétiques émis par les équipements utilisés dans les réseaux de télécommunication ou pour les installations mentionnées à l'article L.33-3, lorsque le public y est exposé."

 

Ainsi n'est-on pas surpris de constater que nos actuelles normes limites d'exposition aux champs électromagnétiques sont bien évidemment en retrait de celles appliquées dans d'autres pays.



* André Aschieri a écrit un ouvrage intitulé "SILENCE, ON INTOXIQUE ", édité aux éditions La Découverte. Ce livre relate la longue bataille menée pour sauver notre santé face à la puissance des lobbies.



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5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 08:58

                                                UNE VAINE PROMESSE ?


On se souvient qu'à la veille des dernières élections municipales le candidat J.-B. Sallaberry faisait un clin d'oeil aux électeurs préoccupés d'écologie, affirmant (Sud Ouest du 5 mars 2008, page 2-11) qu'il souhaitait mettre en place une Charte de l'Environnement sur Hendaye et impulser une collecte des ordures repensée "...afin de tendre vers un tri et un recyclage écologique plus conséquent " expliquait-il.

Il va de soi que le candidat devenu entre-temps maire de notre ville ne pourra pas concrétiser en l'espace d'un seul claquement de doigts tout ce qu'il a promis lors de sa campagne électorale, mais enfin, pourquoi ne pas avoir au moins cherché à sauver une des rares bonnes mesures de la majorité précédente qui avait été saluée comme un geste pédagogique fait en direction d'une prise de conscience généralisée de nos nombreux problèmes environnementaux :
Le tri sélectif des déchets de plage !

On sait que le tri sélectif est un geste simple, qui offre l'irremplaçable avantage de faire en sorte que nos déchets de consommation trouvent une autre issue que d'être laissés en héritage aux générations futures sous la forme d'innombrables et gigantesques centres d'enfouissement d'ordures .

Recycler, toujours plus recycler, c'est là l'unique credo en matière de traitement de nos déchets de consommation, et c'est un des axes majeurs à suivre pour tenter de sauver notre planète. Nous sommes certains que notre nouveau premier magistrat partage cette conviction, qu'il se rendra vite compte qu'il suffit de mettre seulement quelques sacs poubelles supplémentaires à la disposition du public pour lui permettre d'accomplir un geste authentiquement citoyen !

Affaire à suivre ...


                                                      

Photo : Sirius

Samedi 21 juin 2008 sur la plage d'Hendaye

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5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 08:58



 

                                                                   



             

                                                                                       Photo : Sirius
                              Rue de Santiago : Quel est ici le véritable l'intérêt de cette piste cyclable ?
  


Quelle analogie existe-t-il entre les deux photos ci-dessus, dont l'imaginaire semble relever de l’absurde ?              

Aucune en fait, car l'une n'a pas un caractère si ubuesque que cela, puisqu’elle interdit l'utilisation des BMX (Bicycle MotoCross) dans cet escalier, au grand regret des adeptes de ce genre de sport.

La seconde photo par contre, qui représente la rue de Santiago à Hendaye, laisse deviner un tracé établi dans une totale irresponsabilité, du fait que les cyclistes qui vont emprunter la piste peuvent à tout moment télescoper les enfants des écoles ou adultes susceptibles d'apparaître de derrière le mur.


N'aurait-il pas été au moins dans ce cas de figure préférable d'inverser la destination des deux couloirs, piétons le long du mur, cyclistes vers la chaussée,  et séparer par ailleurs la piste cyclable en eux couloirs pour chacun des deux sens ?


Si l'on veut favoriser et faciliter l'usage du vélo, moyen de déplacement calme et écologique, les pistes cyclables doivent être établies en un réseau cohérent et continu, ce qui incitera nos concitoyens(ennes) à redécouvrir les plaisirs que ce moyen de locomotion procure.


           

                          Un meilleur exemple, mais qui n'est malheureusement pas dans notre ville.


Afin de parvenir à cela, notre municipalité hendayaise doit fermer certaines artères à la circulation automobile et développer de toute urgence un réseau de véritables pistes cyclables qui relieront les divers quartiers de la ville entre eux. Nous attendons toujours à ce sujet la piste cyclable qui avait été annoncée dans le programme d'aménagement des transports urbains par l'actuelle majorité municipale et qui devait longer le boulevard de l'Empereur.



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5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 08:57

 

                                                                                    Photo :  Sirius 

                         Hormis la mise en construction de 2 bâtiments le chantier est resté en cet état

 

 

                  LE CHANTIER "ENTREPUENTES" DANS L'IMPASSE

 

La dernière vague spéculative immobilière laissera un triste souvenir aux Hendayaises et Hendayais qui, en l'espace de dix années, auront assisté au triplement des coûts du foncier et de l'immobilier, ainsi qu'à une flambée insupportable des prix des loyers. Se loger sur Hendaye est devenu un luxe réservé aux seuls nantis de notre société.

Après avoir détruit la mixité sociale de notre ville, les promoteurs-spéculateurs qui ont construit presque uniquement des logements destinés à l'accession à la propriété sont rattrapés par leurs ambitions démesurées. Ils ne sont plus en mesure de poursuivre la construction des bâtiments prévus sur ce chantier qui est devenu le plus gros avorton de béton de notre région !

Plutôt que d'assister passivement à une succession de rétrocessions de ce projet entre promoteurs et spéculateurs, HENDAYENVIRONNEMENT suggère de municipaliser cette dalle de béton afin d'en faire un lieu public sur lequel l'on créerait un parc arboré qui fait si cruellement défaut en centre ville.

Ainsi réparerait-on au moins partiellement l'erreur environnementale monumentale commise en ce lieu !




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5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 08:56

                                                                                      Photo : Sirius

                         Une partie des antennes du 20, Place de la République à Hendaye

 


La controverse enfle, en centre ville, au sujet de la présence d’antennes relais destinées à la téléphonie mobile ainsi qu’aux diverses applications télématiques liées à l’utilisation d’Internet.

Les 10 antennes (*) d’émission-réception actuellement en place sur la toiture du bâtiment du 20, Place de la République (ancien Hôtel Imatz), soulèvent en effet la désapprobation d’une riveraine, Mme Fitterer, qui vit directement sous ces dernières. Cette personne s’insurge d’apprendre, par affichage légal apposé à l'entrée de son immeuble, que Bouygues Telecom a déposé une nouvelle déclaration de travaux en mairie dans le but de modifier une armoire technique et remplacer les antennes existantes.

Mme Fitterer jouit du triste privilège d’avoir son salon et sa chambre à coucher à moins de deux mètres des antennes érigées sur la toiture de son immeuble. Elle est furieuse de constater dans quel esprit d’opacité ce projet est présenté aux riverains. Il lui est en effet impossible d’obtenir de la part du syndic de copropriété des informations fiables concernant les modifications qui vont être apportées aux antennes et auxquelles par principe elle s’oppose, craignant pour sa santé.

Elle a donc demandé l’annulation à l’amiable de ce projet et est résolue, si elle ne pouvait obtenir par ce biais gain de cause, à intenter une action juridique en demande d’annulation du vote de l’assemblée générale des copropriétaires qui avait avalisé ces modifications à la majorité qualifiée en avril dernier. Cette plaignante fait valoir, pour étayer sa défense, que la jurisprudence actuelle reconnaît la nécessité d’obtenir des résolutions à l’unanimité des copropriétaires lorsqu’il s’agit de faire accepter ce type de travaux au sein d’une copropriété, partant de la constatation que ce type d’installation transforme et dénature la destination d’immeubles initialement voués aux seules fins d’habitat. Elle fait par ailleurs valoir que les riverains de telles installations sont, de surcroît, exposés à des risques sanitaires qu’ils subissent contre leur gré.

 

Notre riveraine s’étonne par ailleurs de constater que Bouygues Telecom a fait mener une série de mesures des champs de rayonnements électromagnétiques autour de ces antennes relais le 7 octobre 2008. Elle se demande pourquoi cet opérateur téléphonique n’a pas attendu l’achèvement des travaux envisagés pour mener à bien cette opération ? Elle souhaiterait donc savoir si ces mesures n’ont pas été uniquement faites par anticipation dans le seul but de chercher à dédouaner cet opérateur téléphonique avant même l’achèvement des modifications envisagées ?

 

Nous avons conseillé à Mme Fitterer de s'adresser à l'association nationale Priartém http://www.priartem.fr/ (cliquer ce lien) pour faire valoir son droit à vivre dans un environnement qui ne nuise pas à sa santé. Nous reproduisons ci-dessous une interview de cette riveraine en lutte.

 

(*)  L’Agence Nationale des Fréquences évoque, dans un esprit d’apaisement, la présence de 4 stations de radiotéléphonie installées sur la toiture du 20, Place de la République à Hendaye, sans toutefois préciser que l’on dénombre en fait un total de 10 antennes relais (6 de Bouygues Telecom + 4 de France Telecom) sur cette seule toiture. Deux autres stations relais se trouvent implantées sur la toiture du 1, Rue du Jaïzquibel (Résidence St. Jean), cinq sont également présentes sur les toitures des immeubles du 69 et 73 Boulevard de la Mer, sans que toutefois la localisation précise de ces deux derniers sites de stations relais soit mentionée sur le site Internet ANFR, rubrique Cartoradio.


 



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